La loi du 4 mars 2002, en reconnaissant des droits à la personne malade, symbolise le passage d’un système ancien forgé essentiellement par le corps médical, appuyé sur ses règles déontologiques, à un système nouveau fondé sur le souhait des patients de prendre leur part de responsabilité dans le traitement et l’observance.
La Commission européenne a présenté, le 31 mars 2010, une communication visant à promouvoir la santé dans le monde et à aider plus efficacement les pays en développement à rattraper leur retard dans la réalisation des objectifs du millénaire du développement (OMD).
Les maladies liées à l’âge, rares il y a quarante ans, sont devenues courantes, augmentation de l’espérance de vie et vieillissement de la population obligent. Enjeu de santé publique, elles mobilisent l’industrie du médicament, avec des résultats mitigés ainsi que le montrent deux exemples : la maladie de Parkinson et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
Depuis trois ans, les Entreprises du Médicament ont engagé un travail collectif pour s’approprier les enjeux de responsabilité sociétale sur lesquels elles sont sollicitées.