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Comme le rappelle parfaitement l'OCDE dans son dernier "panorama santé", la progression continue de la consommation de médicaments dans les pays développés se situe entre 4 à 6% en général chaque année et évolue en fonction de l'offre de nouveaux médicaments et du niveau de la prise en charge financière, ainsi que des niveaux de santé publique. La France, pays où le niveau de prise en charge est l'un des plus élevés au monde, disposant d'une très grande couverture médicale, bénéficiant d'indicateurs de santé publique parmi les meilleurs, est de ce fait un pays où l'usage du médicament est important - ceci expliquant cela - sans être pour cela le pays présentant la plus grande consommation, comme le montre les chiffres ocde et l'étude du Dr Rouillière et de C. Le Pen, reprise dans les rapports parlementaires.
Bien plus, l'étude des besoins médicaux non satisfaits (cf. étude Leem) montre que bien des français sont encore non ou insuffisamment soignés. Dans notre société moderne, soigner les personnes - et il faut des médicaments pour cela - est une priorité qu'il ne faut pas empêcher car c'est la demande principale des citoyens, comme le montrent toutes les enquêtes.
La France est un pays où l'indépendance des prescripteurs est garantie, à travers des textes législatifs fondamentaux (lois DMOS) et où la qualité du corps médical est reconnue. Les Entreprises du Médicament rappellent que l'information sur le médicament est totalement encadrée en France par les autorités de santé qui contrôlent les conditions et les formes d'information autorisées, à savoir:
- que les entreprises du médicament ne peuvent pas s'adresser aux patients et que ceux ci s'informent directement par leurs propres moyens (internet...)
- que les entreprises présentent régulièrement aux médecins leurs innovations par le moyen de la visite médicale essentiellement; les visiteurs, disposant d'une formation technique de deux ans, devant agir dans les termes vus par l'AFSSAPS et s'inscrivant dans une charte et un processus de certification. Toutes les certifications ont été accordé aux entreprises.
Comme le rappelle Christian Lajoux, Président du Leem "Les entreprises travaillent de façon continue avec les autorités de santé pour améliorer la qualité de l'information mise à disposition des médecins, compte tenu de la complexité des innovations et des nouvelles évolutions de la recherche et des connaissances. Elles contribuent très fortement ainsi à la pharmacovigilance".
Toute mise en cause sur ce terrain est donc à la fois hors de la réalité et des processus consensuels qui sont développés. Les entreprises acceptent toute mise en débat mais elles rappellent que les innovations sont proposées grâce à une chaîne d'action solidaire et responsable qui va de la recherche publique aux autorités, en passant par le corps médical et les associations de patients, travaillant tous ensemble pour que le progrès thérapeutique qu'apportent les entreprises réponde toujours à des utilités médicales, des coûts accessibles et des conditions de mises à disposition qui servent à faire reculer la maladie par dessus tout.
Les Entreprises du Médicament sont prêtes à préciser ces éléments et à répondre à toute demande d'information complémentaire à ce sujet.
Conférence de presse du 17 juin 2010 [+]
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9 Septembre 2010 17h00Industries de Santé : Attractivité et Compétitivité de la France - Les Résultats d'une enquête exclusive
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