En l’état actuel des connaissances, l’utilisation des animaux dans la phase préclinique reste incontournable. Les effets, le mode d’action et la toxicité d’un candidat médicament doivent être évalués sur l’animal afin de minimiser les risques lors de la première administration chez l’être humain. Compte tenu des similarités entre l’espèce humaine et certaines espèces animales, les résultats des expériences effectuées chez l’animal permettent souvent de tirer des conclusions valables pour l’homme.
MOINS DE 0,2% PROPORTION DES SINGES (MACAQUES) PARMI LES ANIMAUX UTILISÉS
Les chercheurs ont principalement recours aux rongeurs (rats et souris), qui représentent 87% du nombre total d’animaux, soit plus de 1,9million sur les 2,2millions utilisés en 2001. Le choix du rat ou de la souris est souvent privilégié car ce sont les espèces qui sont les mieux définies sur le plan génétique et pour lesquelles les données scientifiques de référence sont les plus nombreuses. Enfin, il y a des cas où une espèce est la seule qui permette d’étudier une maladie: c’est le cas de certains primates pour l’étude du sida ou pour le contrôle de vaccins.
Nous recherchons des méthodes alternatives
“Une science sans cruauté est une bonne science et le meilleur moyen d’atteindre ce but est l’application rigoureuse des 3R.” Rex Burch[11]
11. Rex Burch, microbiologiste anglais. Auteur avec William Russell en 1959 du livre “The principles of human experimental
technique”.
Conférence de presse du 17 juin 2010 [+]
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9 Septembre 2010 17h00Industries de Santé : Attractivité et Compétitivité de la France - Les Résultats d'une enquête exclusive
Colloque 9 Septembre 2010 17h00Colloque « Industries de santé : Attractivité et compétitivité de la France » Résultats d’une enquête exclusive |
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